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 Post subject: Magazines de Danse - Novembre 2001
PostPosted: Fri Oct 26, 2001 2:37 am 
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Joined: Wed Apr 11, 2001 11:01 pm
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Le nouveau numéro de <I>Danse</I> (ex Danse conservatoire) est paru, il se distingue par la multiplicité des critiques qui concernent autant l'actualité parisienne, que l'actualité européenne de la danse plus classique que moderne. Pour une fois, qu'un magazine s'intéresse plus à la danse classique qu'à la danse contemporaine, cela doit être mentionné et encouragé.<P>Malheureusement, il se distingue également par un manque total de relecture et parfois des critiques un peu sommaire pour ne pas dire à la limite du bidonnage. Des bouts de phrases manquent ou des mots sont mis à la place d'autres, ce qui donnent parfois des choses drôles...<P>Au sommaire de ce numéro :<BR><UL TYPE=SQUARE><BR><LI> <I>Notre-Dame de Paris</I>, chronique sur "Sainte-Isabelle" Guérin au niveau de laquelle aucune première danseuse actuelle n'arrive.<I>"On se prend devant un tel degré de maturité artistique, à espérer que de véritables étoiles fleurissent à l'Opéra parmi les jeunes premières danseuses"*</I>. Quand on a vu les quatre prestations que nous ont offertes Marie-Agnès Gillot, Eleonora Abbagnato, Clairemarie Osta et Isabelle Guérin, celle-ci était la moins émouvante et la plus stéréotypée. Heureusement que les premières danseuses actuelles sont plus intéressantes que Mlle Guérin qui à mes yeux n'était vraiment intéressante que dans les ballets de Mister B et de Robbins (avis tout à fait personnel). Par ailleurs, comment peut-on encore souhaiter que Wilfried Romoli ait le titre d'étoile, c'est vrai qu'il aurait du l'avoir il y a des années, il a interprété Quasimodo en superbe artiste qu'il est, mais quel serait l'intérêt d'une nomination d'étoile pour un danseur de cet âge quand on sait que les plus belles années de sa carrière sont derrière lui. Il faut mieux être un très grand premier danseur qu'une petite étoile.<BR>Curieusement ni Marie-Agnès Gillot, pourtant sublime Esmeralda, ni Eleonora Abbagnato dont toutes les prises de rôles sont attendues, ni Yann Bridard, extraordinaire Quasimodo qui réinventait le rôle n'ont eu l'honneur des critiques, il n'y a d'ailleurs aucun commentaire sur Manuel Legris, simplement mentionné en Frollo, pourtant vu lors de la représentation Guérin/Murru, ni naturellement sur José Martinez. Et ce n'est pas le délai de bouclage qui empêche cela, étant donné que la prestation de Clairemarie Osta est critiquée, de même que le Frollo de Benjamin Pech,<P><LI> Critique du <I>gala des étoiles du XXI</I> siècle où curieusement Jerôme Frilley ne juge la prestation de Maria Eichwald, dans son interprétation de <I>la Dame aux Camélias</I>, que par rapport à celles de Monique Loudières ou Marcia Haydée. Cette manière de critiquer est totalement subjective, une critique se doit d'être au maximum objective et de juger ce qu'elle voit le jour même et de ne pas faire de comparaison avec des artistes que de nombreux spectateurs n'ont jamais vu dans ces oeuvres, surtout si l'émotion est au rendez-vous. Pourquoi toujours faire référence aux étoiles du passé ? <BR>Maria Eichwald était émouvante dans <I>la Dame aux Camélias</I>, tout comme Monique Loudières. De plus la jeune allemande a toute sa carrière devant elle, et l'intensité d'une interprétation ne pourra aller qu'en s'amplifiant. <I>"Difficile de passer derrière pour Maria Eichwald (...) pourtant soutenue par un partenaire très sûr, Allen Bottaini"</I>,<P><LI> critique du premier programme proposé par l'Alvin Ailey Dance Theater,<P><LI>un long article sur le Festival <I>le temps d'aimer</I> de Biarritz par Sylvia Chaban,<P><LI> <I>Jewels</I> par le Kirov à Munich, ballet "descendu" au niveau chorégraphique Image, mais encensé au niveau interprétation Image, notamment Diana Vishneva et Svetlana Zhakarova, par contre Zhanna Aioupova, étoile "Kirovienne" par excellence, est considérée comme trop romantique, alors que c'était celle qui correspondait le plus au style du ballet lors des représentations en Angleterre. Nous avons également le droit à une courte interview de Mahar Vaziev, actuel directeur artistique du Kirov. L'article est illustré de très belles photos de la production de <I>Jewels</I>,<P><LI>Critique de la <I>Giselle Rouge</I> de Boris Eifman par le ballet de Vilnius,<P><LI>Critique du Ballet de Zurich à Saint-Quentin en Yvelines, et son <I>Hommage à Stravinsky</I> avec des photos assez exécrables au niveau qualité,<P><LI>Portrait de Laura Contardi, étoile "free lance",<P><LI>Portrait en six questions à Irina Dvorovenko et Maxim Belotserkovsky, étoiles de l'ABT, où l'on apprend au détour d'une phrase que c'est en voyant la "caserne de Don Quichotte avec Cynthia Harvey et Mikhail Baryshnikov", lorsqu'il était enfant, que l'étoile masculine de l'ABT a eu envie de rejoindre un jour cette prestigieuse compagnie... Je suppose qu'il a vu la "cassette" comme tout le monde Image,<P><LI>Critique de <I>l'Hommage à Ashton</I> donné par le Ballet du Théâtre San Carlo de Naples avec Viviana Durante, Tetsuya Kumakawa, dommage que ce chorégraphe soit méconnu en France et que seul <I>Rhapsody</I> soit au répertoire de notre compagnie, alors que <I>Un Mois à la Campagne</I>, notamment ou <I>Marguerite et Armand</I> auraient tout à fait leur place à l'Opéra,<P><LI>enfin, deux photos sur les lauréats du Prix Arop 2001 à savoir Fanny Fiat, magnifique dans "le Printemps" (<I>Four Seasons</I>, Robbins) et Emmanuel Thibault dans le "Pas de trois" de <I>Paquita</I>, avec le laius habituel sur le candidat malheureux au dernier concours, aimé du public mais pas de la direction (pour une fois à juste titre en tant que non "Premier danseur"**).<BR></UL><P><BR><font size=1>*Le Critique oublie de préciser que Mlle Isabelle Guérin au même âge que Clairemarie Osta, Marie-Agnès Gillot ou Eleonora Abbagnato n'avait aucune sensibilité artistique et n'était qu'une simple technicienne comme tant d'autre. <BR>Ce n'est qu'avec <I>la Bayadère</I> ou <I>le Parc</I>, qu'Isabelle Guérin a acquis ce statut d'étoile "bouleversante" auprès de certains critiques. Son travail a toujours été trop étudié et n'a jamais laissé place à la spontanéité. Certes Isabelle Guérin était une grande étoile, mais pas autant qu'on veut bien le dire, Monique Loudières, elle, était une étoile d'une autre dimension</font><P>**<font size=1>Je ne reviendrai pas une fois de plus sur les raisons qui me font dire que ce magnifique danseur est un superbe soliste, mais PAS un PREMIER DANSEUR</font><P><p>[This message has been edited by Cathy (edited October 26, 2001).]

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 Post subject: Re: Magazines de Danse - Novembre 2001
PostPosted: Fri Oct 26, 2001 3:23 am 
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Merci Cathy, pour cette critique du dernier n° de Danse.<BR>Je pense comme vous, hélas, qu'il n'y a vraiment aucun magazine de danse classique digne de ce nom. Pourtant la multiplicité des annonces publicitaires présentes devrait leur permettre de rémunérer correctement leurs journalistes. <BR>Ceci nous ramène au forum très intéssant sur l'avenir de la danse classique en France. Personnellement, même si j'apprécie aussi d'autres formes de danse, je suis attristée de voir mettre "dans le même sac" classique, hip-hop, danse africaine etc... C'est vraiment méconnaître et presque bafouer la spécificité de la technique classique, la seule qui exige un apprentissage aussi rigoureux.<BR>Mais y a-t'il vraiment une désaffection du public envers la danse classique ? ou les medias diffusent-ils leurs propres points de vue "pseudo-intellectuels" ? Qu'en pensez-vous ?<BR>Ileana<BR>


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 Post subject: Re: Magazines de Danse - Novembre 2001
PostPosted: Fri Oct 26, 2001 4:07 am 
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Joined: Wed Apr 11, 2001 11:01 pm
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Je pense qu'il faut imposer une certaine idéologie de la danse, pourquoi Arte dans ses émissions hebdomadaires ne passe-t'elle que de la danse contemporaine ? Je ne comprends pas. On veut formater les esprits.<P>J'ai l'impression qu'il est de bon ton de dire "j'aime la danse", et quand on pose la question subsidiaire "quelle forme de danse ?", la réponse sort inexorablement "la danse contemporaine". <P>Le classique semble être un art inaccessible, ringard. Le public semble voir dans le classique uniquement du tutus-pointes. Pourtant j'ai donné des places à certaines de mes collèges de travail qui si elles étaient ravies de voir le Lac, sont revenues également emballées de ballet tel que le Songe d'une nuit d'été et ne pensait pas que la danse classique c'était aussi ce style de ballets.<P>Je crois qu'il y a un snobisme "danse contemporaine", et s'il n'y avait pas eu la danse classique, il n'y aurait pas la danse contemporaine. <P>De plus quand on dit on aime le classique, c'est du style "vous aimez les pièces de musée". Toutes les pièces classiques ne sont pas des pièces de musées. Si certains ballets sont irregardables aujourd'hui, beaucoup d'oeuvres mérite qu'on les remonte. <P>Pourquoi considère-t'on certains films muets ou en noir et blanc comme des chefs d'oeuvre du cinéma qu'il faut absolument voir pour parfaire sa culture cinématographique, mais que voir des ballets classiques rélèvent d'un esprit arriéré. C'est également l'histoire de la Danse. <P>Je pense que le public aime encore les classiques, mais on ne leur en propose plus. C'est un peu comme on ne veut voir que des films en couleurs, oubliant que le plus beau cinéma est celui en noir et blanc qui permet toute une série de nuances dans la photographie, dans l'approche d'un sujet, un beau film en noir et blanc est bien plus BEAU qu'un simple film en couleurs. <P>La danse entre dans cette comparaison, il y a de très bonnes chorégraphies contemporaines, mais sans les maîtres du classiques, elles n'existeraient certainement pas. Je crois que de plus la danse contemporaine est très différente suivant les pays. Aux USA, des chorégraphes comme Lar Lubovitch avec Othello savent manier le vocabulaire classique pour une oeuvre purement contemporaine, par contre, rares sont les chorégraphes français qui utilisent ce vocabulaire pour faire un nouveau ballet excepté sans doute Jean-Christophe Maillot.<P>Pour en revenir à ma comparaison au cinéma, on demande toujours aux jeunes cinéastes de se référer aux maitres du passé, par contre les chorégraphes doivent oublier les racines.<P>Je pense qu'il y a une recrudescence de la danse contemporaine depuis 1981, aussi curieux que cela puisse paraître. Des manifestations comme le Festival de Danse de Paris sont menacées car trop "classiques". <P>J'aime beaucoup de forme de danse, mais j'en ai marre de ce diktat de la danse contemporaine. Je pense qu'il y a un public pour toutes les formes de danse, et en province, les soirées classiques sont tout de suite pleines, alors que des soirées plus contemporaines sont vides.<P>A suivre...

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 Post subject: Re: Magazines de Danse - Novembre 2001
PostPosted: Fri Oct 26, 2001 6:57 am 
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Joined: Wed Sep 26, 2001 11:01 pm
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Bonjour à tous,<BR>C'est un sacré problème que tu as soulevé Ileana.<BR>La danse classique souffre de son image vieillote, bourgeoise et poussièreuse. Personnellement, c'est en arrivant à Paris que j'ai vu de la danse classique pour la 1ère fois. Je pensais que 'lOpéra c'était froid, bourgeois (pas de tarifs jeunes, étudiants, comme ailleurs) et j'ai vite changer d'avis quand j'ai appris l'existence de places à 50 ou 120 francs offrant une bonne visibilité!!???!! J'ai fait mon mea culpa et j'en profite bien de ces tarifs!<BR>En province, la danse classique est illégalement distribuée en notions de territoire et de régularité. Dans le Nord,point géographique stratégique il y a de l'effort puisqu'il y a les ballets du nord et Maryse Delente et un accord de résidence entre Carolyn Carlson et la région, mais c'est tout ce qui se réfère, de près ou de loin au classique (carolyn carlson, si elle a une formaiton classique est une chorégraphe des plus contemporaine). Du moins à ma connaissance car la danse contemporaine étant plus diffusée dans les théâtres (régionaux, nationaux, centres dramatiques) à des prix plus abordables et de façon plus populaires; avec mes amis, on ne se posait pas de questions, on se sentait moins exclus, donc on y allait. Les gens font comme nous. <BR>J'ai eu beaucoup de plaisir à voir Roméo et juliette ET le songe d'une nuit d'été, 2 pièces très différentes. <BR>Mais la diffusion de pièces classiques en province pose problèmes: problème de lieu??de sous?? de distributions?? Il est plus facile pour un théâtre en province d'offrir une résidence à un chorégraphe contemporain que d'accueillir un ballet classique: problème de rentabilité? de remplissage? d'image?? Je ne vois pas trop. Je ne connais pas assez le problème.<BR>Le ballet classique reste attaché à un lieu bien spécifique avec des danseurs formés dans les murs. Ce qui est très dommage.<BR> La danse contemporaine a toute de suite était assimilée comme un art plus accessible que la danse classique, à tous les niveaux. Pour le classique, il faut aussi des danseurs de hauts niveaux et ça ne court pas les rues. Je sais que les danseurs contemporains sont issus de la danse classique, mais pourraient-ils danser un ballet classique au même niveau qu'un danseur classique de l'Opéra, par exemple? c'est juste une question que je me pose, ce n'est en aucun cas de la méchanceté. C'est cependant un problème aussi. Ca ne me dérangerait de voir des danseurs "contemporains"(pour faire court) danser un ballet classique, car mon oeil n'est pas assez aguerri pour voir les défauts techniques. Mais tout le monde ne réagirait pas comme moi.<BR>En tout cas, il est sûr qu'il y a un effet de mode que les gens suivent sans se poser aucune question; on dénigre ce qui paraît vieux et bourgeois pour aller vers ce qui est "hype" et "streetstyle".<BR>Comment les gens (en province) peuvent comparer s'ils n'ont accès qu'à une vision restreinte de la danse?<BR>Long débat auquel je réfléchirai plus longuement.<BR>A plus<BR>Emie

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Emilie


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 Post subject: Re: Magazines de Danse - Novembre 2001
PostPosted: Fri Oct 26, 2001 9:27 am 
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Emie, je suis certaine qu'un danseur moderne ne peut très rapidement plus danser du classique s'il n'a pas continué TOUS LES JOURS sa leçon classique !<BR>D'ailleurs, ce que j'aime dans le classique, bien plus que tutus-pointes, c'est cette perfection absolue qui résulte d'un entraînement rigoureux depuis l'enfance.


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 Post subject: Re: Magazines de Danse - Novembre 2001
PostPosted: Tue Oct 30, 2001 4:20 am 
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Vient de sortir également DANSE LIGHT novembre-décembre , pour un public nettement plus jeune et moins averti que celui de Danse ( ne serait-ce que par son titre ce mois : " La journée d'une Etoile : FOU ! FOU ! FOU ! ") mais qui se laisse agréablement feuilleter . Petit aperçu du contenu qui m'a semblé intéressant :<P>En couverture , la délicieuse Maria Eichwald et Alen Bottaini dans Don Quichotte : le Gala des étoiles est bien-sûr mis à l'honneur .<BR>La critique de Antoine d'Alarçon est juste en tous points ( sauf personnelement pour les éloges du Cygne noir ) : il retient grandes triomphatrices Eichwald ( " Maria nous a déjà démontré son art de captiver la foule et de se fondre dans un personnage , elle a tout aussi facilement assuré les tours de force des chevaux de bataille habituels " ) et évidemment Lacarra ( " Comme le roi Midas , elle transforme en or tout ce que foulent ses pieds divins " , Pierre étant qualifié " d'écrin somptueux " ) tout en regrettant l'abscence du gala d'un homologue masculin ( Sarabia, Acosta ) ; Les belles photos sont très représentatives de la soirée ( pathos de Dvovorenko dénonçé par Cathy , son anti-spontanéité dans le Cygne avec les yeux méchants stéréotypés dans le poster , froideur du Corsaire "qui nous a laissé sur notre faim " , souplesse et talent de Lacarra , etc ...).<BR>Suit ensuite le reportage sur la folle journée d'une étoile , où on retrouve avec joie la belle Eichwald dans un reportage photo d'une journée du gala des cours aux saluts . Patrick Herera a remarqué " une jeune femme douce , réservée , désarmante de gentillesse " ce que l'on pouvait augurer par sa façon de danser , et remarque que l'Opéra de Munich laisse rarement ses solistes danser à l'extérieur . Il lui souhaite une reconnaissance internationale : cet article en est déjà les premiers signes !<P>ND de Paris :<BR>Seule la distribution Gillot est critiquée , elle est bien sûr encensée : Gillot, d'une profonde sincérité " , Romoli " trouve en Quasimodo le rôle de sa carrière " , Legris est "précis et omniprésent " et on ne parle de Paquette que de sa beauté . Alarson déplore " le manque de place dont a souffert le corps de ballet " !!!!!!!!!!!!!!! Trouve- t'il l'immense scène de Garnier trop petite ???? mais c'est le lieu de création ! A t'il trop vu le ballet à Bastille où la scène est un peu plus grande ?<BR>On évite enfin la langue de bois concernant les problèmes qui ont entamé la saison :<BR>- le scandale de la non-nomination : " Les Artistes sont des êtres sensibles , voire fragiles , ils sont prêts à donner toujours plus, mais ils ont besoin de savoir qu'on les aime ; aurions-nous désigné par la , le "Maillon faible" de la Direction ? "<BR>- la grève :" Pas de nouvelle Etoile mais, par contre , une nouvelle grève ... quel beau début ! "<P>- portrait de Margot Magin qui enseigne danses classique et de caractère chez Stanlowa ( le magazine fait parfois trop publicité de son principal annonceur )<P>- Daniel Agésilas et le Centre de Perfectionnement Aquitain du Danseur Junior Ballet d'Aquitaine .<P>- IMPORTANT : annonce de la sortie du dernier Delouche " Violette et Mister B " avec Violette verdy , Platel , Leriche , Lacarra et Pierre : réservez d'urgence votre 19 décembre ! Cela donne lieu à un portrait de Delouche assorti de nombreuses photos de tournage de ses films .<P>- Bonne critique de l' Eté en bord de Seine à Alizay par des danseurs de l'Opéra .<BR>Dans le fief d'Emilie Cozette visiblement , avait été donnés Le Corsaire par Paquette et Cardinale , Don Quichotte avec Emilie et Christophe Duquenne , trois créations de Yannis Chevalier , Fado de Jean-philippe Dury pour Emilie etc ...<P>- Europa danse , aux qualités louées une fois de plus.<P>- La disparition du JBF<BR> <BR>- Une courte bibliographie de Jean-Christophe Paré .<P>- le festival de Biarritz<P>- la sortie de CD de cours de Laurent Choukroun et Ellina Akimova , pianistes à l'Ecole de l'Opéra.<P>- Deux courts portrait de Kora Dayanova qui " savoure enfin son bonheur et réalise le rêve de sa vie " à l'Opéra et de la jeune béjartienne Luisa Diaz-Gonzalez ( en partie formée à l'Opéra ) qui a dansé récemment l'Elue <P>Le prochain numéro ne sortira qu'en janvier , dommage que Danse Light ne soit plus un mensuel comme à ses origines ...


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 Post subject: Re: Magazines de Danse - Novembre 2001
PostPosted: Tue Oct 30, 2001 4:45 am 
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Joined: Wed Apr 11, 2001 11:01 pm
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Merci Caroline pour ce commentaire sur Danse Light. Maria Eichwald, s'est blessée et a été remplacée par Aurélie Dupont le troisième pas de deux d'In the Night au début du mois.<P>Je pense que le journaliste a raison de dire cela sur les étoiles. Ceci étant, Sylviane Milley dans Danse reprochait le fait qu'on n'ait pas nommé Clairemarie non plus en plus de Wilfried. Je crois que même sans l'argent les danseurs seraient ravis d'avoir le titre. Si c'est un problème budgétaire, on pourrait très bien les nommer à compter de, mais leur titre, ils l'auraient ce qui je pense est plus important que le côté purement pécuniaire de la chose. Cela satisfairait les danseurs et le public qui n'attend que la nomination d'étoile et va aller voir chaque Giselle avec Marie-Agnès Gillot en espérant que ce soir-là, ce sera le bon.<P>Je pense que le fait que le journal ne paraisse que tous les deux ou trois mois prouvent sa mauvaise santé et annonce sans doute sa disparition à court terme. Je crois que Danse Light est trop feuille de chou pour intéresser les balletomanes inconditionnels et pas assez axé sur le contemporain pour intéresser le reste du public. Malheureusement les revues de danse sont amenées à disparaître les unes après les autres.<P><p>[This message has been edited by Cathy (edited October 30, 2001).]

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 Post subject: Re: Magazines de Danse - Novembre 2001
PostPosted: Fri Nov 02, 2001 6:51 am 
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Joined: Wed Apr 11, 2001 11:01 pm
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Continuons cette revue de presse du mois de novembre avec le numéro de Danser.<P>- Au sommaire, un portrait de Massimo Murru, le romantique,<P>- Portrait de Karole Armitage,<P>- Portrait de Fanny Elssler,<P>- Reportage sur le Singapore Dance Théâtre.<P>Au chapitre des critiques, JC Dienis reproche à Notre-Dame de Paris d'être un ballet daté sans aucun Phoebus, qu'il fasse ce reproche à Paquette, soit mais à Moreau cela est moins compréhensible, quant à Saiz, le plus solaire des trois il le passe sous silence. Le Ballet du Théâtre National de Prague se fait plutôt encenser.

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 Post subject: Re: Magazines de Danse - Novembre 2001
PostPosted: Fri Nov 02, 2001 7:50 am 
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Joined: Sun Jun 11, 2000 11:01 pm
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Image <P><A HREF="http://www.journal-laterrasse.com/fsdanse.htm" TARGET=_blank><B>Journal La Terrasse</B></A> Novembre<P><BR><B>Articles</B><P><B>DANCITE</B><BR> "Porte ouverte sur la danse"<P><B>UNE SEMAINE DANSEE</B><BR> "Le théâtre Firmin Gémier d’Antony offre un concentré de danse : sur une semaine, quatre créateurs représentent leur art dans sa plus grande diversité."<P><BR><B>Agenda</B><P><B>CENIZAS</B><BR> "En intitulant son dernier spectacle, Cenizas (Cendres) , Daniel Larrieu célèbre le retour de l'humilité humaine, une leçon identitaire à savourer, sur le mode du geste si particulier à l'écriture du chorégraphe."<P><B>LAC DES SINGES </B><BR> "Issu de la verve chorégraphique des Ballets C. de la B., le chorégraphe Hans Van den Broeck expose les suites de son lapsus révélateur."<P><B>BAILANDO </B><BR> "Après une tournée en Equateur au mois de juillet, Marcelo Murriagui et sa compagnie font à nouveau voler les ailes de leur danse à l'espace Paris-Plaine. Des qualités caractéristiques confèrent à son écriture une plastique vivante, sensuelle et généreuse."<P><B>DRUMMING </B><BR> "Programmé dans le cadre des Iles de danses, le Drumming d'Anne Teresa de Keersmaeker, nous rappelle deux axes fondamentaux de son travail : son rapport à une partition musicale et la construction de la sobriété rigoureuse qui colorent son mouvement." <P><B>Jean Gaudin invité spécial à Villiers-le-Bel </B><BR> "Chorégraphe discret, Jean Gaudin n’en est pas moins créateur d’œuvres extrêmement denses, que ce soit pour des lieux hors normes ou utilisant toutes les ressources du lieu scénique. Focus sur quelques pièces de son cru."<P><B>Merce Cunningham, infatigable créateur </B><BR> "Trente années de Festival d’Automne, ce sont aussi trente années de collaborations avec le chorégraphe américain. Cette année, pas moins de quatre pièces pour cet anniversaire."<P><B>Des terres mêlées aux accents flamenco </B><BR> "C’est une véritable invitation au voyage que nous proposent la danse, la musique et le chant. Escale obligatoire entre Andalousie et Egypte."<P><B>Conversations </B><BR> "Nadège MacLeay discute avec quatre interprètes, trois espaces de lumière, et deux univers sonores."<P><B>Danse et sens </B><BR> "L’allemand Felix Ruckert conçoit ses spectacles comme des " projets chorégraphiques " où l’interaction avec le spectateur est au cœur du propos."<P><B>Quelques petites choses de Grace </B><BR> "Grace Ellen Barkey débarque avec Few Things, un heureux collage sous forme de fable à méditer."<P><B>Mystérieux Paco </B><BR> "Paco Decina a le don de mettre en scène le corps dans l’apaisement et la médiation poétique. Trois de ses pièces sont à l’affiche aujourd’hui."<P><B>Une saison russe à Massy </B><BR> "L’opéra de Massy rend hommage à la formidable créativité de la Russie. En ouverture : les Ballets Russes, avant de donner la parole en janvier à l’esprit de Marius Petipa."<P><B>Danse le nez en l’air </B><BR> "Geneviève Mazin et Fabrice Guillot sont deux risque-tout de la danse : cordes et baudriers sont leur quotidien, offrant à la danse une dimension, encore peu explorée."<P><BR> <P>


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